Index de l’égalité femmes-hommes : la note de 3F

Égalité professionnelle femmes-hommes

  • La note obtenue par 3F
  • Les indicateurs
  • Les sociétés concernées

3F s'engage pour atteindre l'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans ses sociétés. 84 sur 100, c’est la note obtenue par 10 sociétés 3F pour l’index de l’égalité femmes-hommes, calculé et publié ici pour la première fois, en application de la loi de septembre 2018.

La note obtenue par 3F


La note obtenue pour l’index de l’égalité femmes-hommes est de 84 points sur 100.


Dans le détail, les notes obtenues par 3F aux cinq indicateurs relatifs à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes sont les suivantes :

  • écart de rémunération femmes-hommes : 39/40, l’écart étant légèrement favorable aux femmes
  • écart de répartition des augmentations individuelles : 10/20, l’écart étant favorable aux femmes
  • écart de répartition des promotions : 15/15
  • nombre de salariées augmentées à leur retour de congé de maternité : 15/15
  • nombre de personnes du sexe sous-représenté parmi les 10 plus hautes rémunérations : 5/10, la parité n’étant pas respectée, avec 2 femmes parmi les 10 salariés concernés.


À titre de rappel, les femmes représentent plus de 53 % de l'effectif à fin 2018.
 

Pour en finir avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, Muriel Pénicaud, ministre du travail, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont annoncé en novembre 2018 la création de l’index de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Cet index, est établi à partir de 5 indicateurs, liés aux rémunérations, aux promotions et aux augmentations.
L’entreprise doit démontrer pour chaque indicateur qu’elle ne privilégie pas un sexe plus qu’un autre.
Ainsi, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fait désormais l’objet d’une obligation de résultats et non plus d’une simple obligation de moyens.

Cet index sera mis à jour et publié chaque année.

Si le score obtenu est inférieur à 75, l’entreprise devra mettre en place des mesures correctives. Par ailleurs, des sanctions sont aussi prévues si les mesures correctives n’aboutissent pas à améliorer la situation au bout de 3 ans.

 

Les indicateurs en détails

Le mode de calcul et les références précises (période, effectifs, éléments de rémunération…) sont fixés par un décret.
 

  • L’indicateur 1 ou l’écart de rémunération femmes-hommes établit une comparaison entre les rémunérations moyennes versées à temps plein aux hommes et aux femmes, par grand statut et par classe d’âge. Sont repris tous les éléments de rémunération versés, hormis les primes liées au départ, à l’ancienneté, aux heures supplémentaires, à l’intéressement et les primes liées à des sujétions particulières (astreintes, etc.).
  • L’indicateur 2 ou l’écart de répartition des augmentations individuelles correspond au pourcentage de salarié·es qui ont reçu une augmentation à titre individuel dans l’année, par sexe et par grand statut.
  • L’indicateur 3 ou l’écart de répartition des promotions correspond au pourcentage de salarié·es ayant reçu une promotion dans l’année, par sexe et par grand statut. Une promotion s’entendant, par décret, comme un changement de niveau de classification.
  • L’indicateur 4 ou le nombre de salariées augmentées à leur retour de congé de maternité correspond au nombre de salariées qui ont été augmentées à titre individuel, lorsque leur congé de maternité s’est déroulé au moment de la campagne d’augmentation.
  • L’indicateur 5 correspond au nombre de salarié·es du sexe le moins représenté parmi les 10 plus fortes rémunérations.

 

La situation de l’ensemble des salarié·es de l’UES, en CDI ou en CDD (hors alternance ou mandataire), présent·es au moins 6 mois pour l’année 2018, est prise en compte pour le calcul des indicateurs - hormis l’indicateur sur les retours de maternité qui prend en considération toutes les femmes en congé maternité au 1er semestre.

 

Les sociétés concernées


Les sociétés concernées par ces résultats sont celles de l’Unité Économique et Sociale (UES) 3F, à savoir :

  • Immobilière 3F,
  • Immobilière Rhône-Alpes,
  • Immobilière Basse Seine,
  • 3F Sud,
  • 3F Centre Val de Loire,
  • 3F Nord-Artois,
  • 3F Occitanie,
  • 3F Grand Est,
  • 3F Seine-et-Marne
  • 3F Résidences.