Santé mentale : des solutions concrètes au service des locataires

En tant que bailleur social, 3F s’engage au service de ses locataires souffrant de troubles psychiques, en sensibilisant ses équipes de terrain et en menant des actions pilotes à l’échelle nationale.

santé mentale

 

La santé mentale est une problématique fréquente, en particulier dans des résidences où vivent de nombreuses personnes ayant des trajectoires de vie accidentées, des difficultés financières ou encore souffrant d’isolement.

Les personnes psychologiquement fragiles ou instables représentent parfois un danger pour elles-mêmes, et parfois pour celles et ceux qui les entourent. Souvent invisibles, ces problèmes sont encore plus complexes que d’autres : comment déceler ces problèmes de santé et aider les personnes atteintes de ce type de troubles ?

3F apporte une réponse grâce à deux leviers.

 

  • Sensibiliser les équipes de terrain 3F

Le premier passe par des campagnes de sensibilisation de ses équipes de terrain : les chargé·e·s d’accompagnement social (CAS) reçoivent une formation d’une journée par un prestataire extérieur, pour leur permettre de mieux détecter les signaux de troubles mentaux, et les accompagner au mieux, s’il le faut vers une prise en charge par des services de santé. Peu à peu, les CAS parviennent à créer des liens avec les professionnels de la santé mentale des centres médico-psychologiques pour agir en faveur des personnes atteintes de ce type de troubles. 

 

  • Accompagner les locataires avec les associations spécialisées 

Le second est une approche novatrice : 3F mène sur plusieurs territoires des projets — en étroite collaboration avec des associations locales spécialisées dans les questions de santé mentale — d’accompagnement à domicile des ménages et de prévention des expulsions.

Marie-Christine Leblanc, responsable des politiques sociales et d’attribution 3F, nous parle de l’expérience menée avec l’association Cordia à Sevran : « Souvent, ce sont des gens très isolés, rejetés par leur famille et leur voisinage. Pour eux, cet accompagnement était une main tendue, ils étaient heureux d’avoir un interlocuteur à qui enfin parler de leurs problèmes. »
 
Cet engagement répond à une exigence sociale : rendre possibles la sécurité — pour les malades comme pour leurs entourages, afin de prévenir le risque d’expulsion tout en favorisant un quotidien plus apaisé et davantage d’attention à l’égard des locataires les plus fragiles.
 

 

Paris : une équipe dédiée pour gérer les troubles de santé mentale
L'équipe dédiée de suivi psychiatrique, à Paris
Mission Communication DASES 2018